L'impression en quadrichromie est une méthode d'impression couleur utilisant les trois couleurs primaires (jaune, magenta, cyan) et le noir selon le procédé soustractif. Il s'agit d'une méthode d'impression couleur utilisant quatre couleurs : jaune (J), magenta (M), cyan (C) et noir (NB). Si un procédé d'impression utilisant d'autres couleurs que le jaune, le magenta, le cyan et le noir est utilisé pour reproduire la couleur d'origine, il ne faut pas parler d'impression en quadrichromie, mais d'impression en tons directs.
L'impression en quadrichromie est un type d'impression. En théorie, elle permet d'obtenir des milliers de couleurs, grâce à une combinaison de quatre couleurs J, M, C et B sans répétition. Monochrome : J, M, C et B ; bicolore : J+M, J+C, J+B, M+C, M+B, C+B ; tricolore : J+M+C, M+C+B, J+C+B, J+M+B ; quadricolore : J+M+C+B ; soit un total de quinze couleurs. En impression couleur, la taille du point indique la profondeur de la couleur. En théorie, le point peut être divisé en 22 niveaux. Selon la formule de permutation et de combinaison Cm·g, C1 4·22¹ + C2 4·22² + C3 4·22³ + C4 4·224 = 279 840 (types) de couleurs peuvent être obtenues.
La séquence des couleurs d'impression est l'ordre dans lequel les différentes plaques de couleur sont surimprimées en impression multicolore, les couleurs étant des unités. La nouvelle séquence cyan, magenta, jaune, noir (ou noir, cyan, magenta, jaune) est devenue la séquence de couleurs couramment utilisée.
Concernant la luminosité de l'encre : les encres les plus foncées sont imprimées en premier, puis les plus claires en dernier. Autrement dit, les encres les plus foncées sont imprimées en premier, puis les plus claires en dernier. Plus la luminosité est élevée, plus la réflectivité est élevée, plus la couleur réfléchie est vive et plus la surimpression des couleurs claires sur les couleurs foncées est importante. Cette légère surimpression est discrète ; si la couleur foncée est surimprimée sur la couleur claire, elle sera exposée. En général, la relation entre la luminosité de l'encre est : Y>C>M>BK.
Concernant la transparence de l'encre, celle-ci est liée au pouvoir masquant de ses pigments. Ce pouvoir masquant désigne la capacité de l'encre de la couche supérieure à l'encre de la couche inférieure. Un faible pouvoir masquant indique une forte transparence de l'encre, tandis qu'un fort pouvoir masquant indique une faible transparence. En règle générale, une encre présentant un faible pouvoir masquant ou une forte transparence doit être imprimée ultérieurement afin de ne pas masquer la brillance de l'encre précédente et de faciliter la reproduction des couleurs. La relation entre la force et la faiblesse de la transparence de l'encre est la suivante : Y > M > C > BK.
Tenez compte de la vitesse de séchage de l'encre : les encres à séchage lent sont imprimées en premier, tandis que les encres à séchage rapide le sont plus tard. Si l'encre rapide est imprimée en premier, sur une machine monochrome, elle risque de se vitrifier en raison du pressage et du séchage humides, ce qui nuit à la fixation. Sur une machine multicolore, cela nuit non seulement à la surimpression de la couche d'encre, mais peut également entraîner d'autres inconvénients, tels que le maculage. Par ordre de vitesse de séchage de l'encre : le jaune est deux fois plus rapide que le rouge, le rouge une fois plus rapide que le cyan, et le noir est le plus lent.
Tenez compte des propriétés du papier : a. La résistance superficielle du papier. La résistance superficielle du papier désigne la force de liaison entre les fibres, les fibres et le caoutchouc, ainsi que les charges à sa surface. Plus la force de liaison est élevée, plus la résistance superficielle est élevée. En impression, le degré de poudrage et de perte de poils à la surface du papier est souvent utilisé pour la mesurer. Pour un papier présentant une bonne résistance superficielle, c'est-à-dire une forte force de liaison et une faible perte de poils ou de poils, il est conseillé d'imprimer d'abord avec une encre à haute viscosité. L'impression d'une première couleur avec une viscosité élevée favorise également la surimpression. b. Pour un papier présentant une bonne blancheur, les couleurs foncées doivent être imprimées en premier, puis les couleurs claires. c. Pour un papier rugueux et non adhérent, les couleurs claires doivent être imprimées en premier, puis les couleurs foncées.
Considérant les caractéristiques de l'original lui-même : en général, on distingue les originaux aux tons chauds des originaux aux tons froids. Pour les originaux aux tons chauds, le noir et le cyan doivent être imprimés en premier, suivis du magenta et du jaune. Pour les originaux aux tons froids, le magenta doit être imprimé en premier, suivi du noir et du cyan. Ainsi, le niveau de la couleur principale peut être plus prononcé.
Considérant les propriétés mécaniques : En raison des différents modèles d'imprimantes offset, leurs méthodes et effets de surimpression diffèrent également. On sait que la machine monochrome utilise une technique de surimpression « humide sur sec », tandis que la machine multicolore utilise une technique de surimpression « humide sur humide » et « humide sur sec ». Leurs effets de surimpression et de surimpression diffèrent également. Généralement, la séquence de couleurs d'une machine monochrome est la suivante : impression du jaune en premier, puis du magenta, du cyan et du noir. La séquence générale des couleurs d'impression d'une machine bicolore est la suivante : noir → jaune → magenta → cyan ; cyan → jaune → noir → magenta ; cyan → magenta → noir → jaune, ou noir → cyan → magenta → jaune, etc., le magenta et le cyan pouvant être intervertis selon les conditions réelles. La séquence de couleurs d'impression d'une machine quadrichromie est généralement : noir → cyan → magenta → jaune, ou noir → magenta → cyan → jaune. Les facteurs et principes d'influence mentionnés ci-dessus ne constituent que la séquence de couleurs d'impression choisie en considérant un seul facteur, les autres restant théoriquement inchangés. Cependant, en pratique, plusieurs facteurs interagissent souvent ; il est donc nécessaire de prendre en compte plusieurs facteurs, de privilégier le facteur dominant et d'organiser la séquence de couleurs d'impression de manière judicieuse. Il est nécessaire de combiner le papier, l'encre et les performances de la machine pour garantir pleinement la qualité finale du produit imprimé.